FR – Rampage Open Air : inoubliable et désormais incontournable !

Il est l’heure du débrief pour Rampage Open Air 2022 ! L’évènement, qui s’est tenu au Kristalpark de Lommel (Belgique), nous a bien fatigué et nous en a mis plein les yeux, mais surtout plein les oreilles. Retour sur ces trois jours de boucherie. 

L’ARRIVÉE SUR LE FESTIVAL

Il est environ 19 heures lorsque nous arrivons sur le champ d’éoliennes. Il y a une queue de festivaliers affamés de musique mais comme d’habitude, l’entrée reste assez fluide. 

Une fois nos bracelets acquis, nous allons poser nos valises dans le camping. Celui-ci est assez petit et surchargé, contrairement à l’année dernière où il y avait deux grandes zones campeurs séparées par un pont. Mais nous trouvons néanmoins une place pour nous y installer et la proximité des scènes est un avantage considérable. Les affaires sont déballées, il ne nous reste plus qu’à aller mettre de l’argent sur notre cashless intégré au bracelet, – une nouveauté bien plus pratique pour le festival qui a toujours fonctionné avec des tokens – et c’est parti, bière belge à la main, pour aller explorer les scènes ! 

Nos yeux s’agrandissent et s’imprègnent du lieu qui va nous accueillir pendant les trois prochaines soirées. Nos pieds foulent l’allée centrale faite de lattes de bois, comme un ponton traversant l’entièreté de l’arène. En son milieu se trouve un “mirador” bardé de quatre hautes tourelles à l’effigie de Rampage, un lieu de rendez-vous efficace. Sur la gauche se trouve la scène Storm (un chapiteau noir et blanc) qui accueillera les artistes Dubstep, sur la droite la scène Hummer, très mixte et ouverte sur l’allée principale, et juste après celle-ci la Moon sur laquelle nous pourrons apprécier la Drum and Bass. 

Tout au fond, comme régnant sur le festival, se dresse majestueusement la Dome stage, précédée d’un skatepark, d’attractions/manèges gratuits et de la petite scène Techno 100% féminine !

Pour la scène principale (Dome), les moyens ont été mis niveau lasers et light show. On en a pris plein les yeux ! On vous embarque maintenant sur les différents sets qui ont particulièrement retenu notre attention ce week-end.

LES SETS

Samplifire & Ivory – vendredi, Storm

A la Storm et avec une ouverture Dubstep bien grasse, forte de détermination et assassine, les Français Ivory et Samplifire découpent, comme à leur habitude, le public en fines tranches. Le tout illustré par des visus en pluie d’épées qui s’abattent sur nous, tout à fait en corrélation avec les sonorités métalliques et aiguës qui nous transpercent de toutes parts. Du shoutout Français illustré par “Drill FR 4” de Gazo et Freeze Corleone à un retour vers les débuts d’Ivory sous les Wizards, on a totalement validé ce set ! 

Gladde Paling – vendredi, Tunnel

Quasiment inconnu en France, le Néerlandais Gladde Paling, qui se cache sous des artworks grotesques et humoristiques, a retourné le Tunnel et était visiblement très attendu par nos compères belges et hollandais. Avec Hyperbass boostée et une Drum and Bass saccadée, on a apprécié qu’un artiste que l’on ne connaissait pas ait annoncé la couleur de cette manière en ce début de festival. Parfait pour les afters ! 

Hukae b2b Killfeed – vendredi, Storm

En début de soirée, c’est l’Anglais Hukae et le Belge (ex 5ohman) Killfeed qui s’affrontent gentiment devant un public déjà conquis. Une ambiance incroyable sous fond de basses bien grasses : entre Heavy Dubstep et Riddim dynamique, on a également eu le droit à un hommage à Avicii avec la célèbre “Wake Me Up”, que le public s’est empressé d’hurler à pleins poumons. Entre quelques moshpits et des flots de bières volantes, le fameux “Boingo” de Hukae a résonné dans tout le festival. On salue l’immense progrès de ces deux jeunes artistes et de ce set sans bavures ! 

Spag Heddy vendredi, Storm

On attendait le retour de Spag Heddy avec une grande impatience ! Pour beaucoup d’entre nous, il fait partie des premiers artistes largement écoutés lors de nos débuts de soirée (avec Bear Grillz également) et les musiques de l’artiste nous renvoient une vague de nostalgie sans égal lorsque réecoutées. Ouverture avec « Running To You » de SLANDER et Spag Heddy (ft Elle Vee) version VIP, toujours unreleased. Le producteur hollandais nous a concoté une bonne petite mixture de Dubstep, dans laquelle il a balancé un remix de “Throwing Elbows” d’Excision, ainsi que des remixes de Decimal Bass et d’Eptic, soupoudré par quelques uns de ses tracks les plus connus.

19825 – vendredi, Tunnel

Un petit nouveau du line-up de Rampage, et pas des moindres. C’est la belle histoire de ce jeune rappeur underground Anversois, sous le nom de Rare Akuma, qui se retrouve à clôturer la Tunnel le premier soir : une selecta renversante, comme par exemple l’énormissime « Mercy » de Disgo et Yoked, que FuntCase a rejoué le lendemain sur la Storm. Son alias 19825 s’est retrouvé en total maître du crowd control, en jonglant entre Drum & Bass joyeuse, Jump Up délicieusement assourdissante et Dubstep gras à souhait. La cerise sur le gâteau : il a terminé son set avec « Earthquake » de Labrinth remixé par Noisia, qui rappelle les (nos) débuts avec UKF Dubstep. Un régal !

« Tout le monde paraissait si heureux dans la foule ! On n’a pas ça à Los Angeles, croyez-moi. La communauté est bien plus passionnée et on le voit rien qu’à l’énergie des gens. Chez nous, beaucoup de personnes viennent en soirée Dubstep juste pour se casser la nuque et headbang sur la barrière, mais ici, ils ont l’air si investis. On a vraiment ressenti l’énergie des gens, comme s’ils connaissaient la musique à différents niveaux. De plus, cela faisait trois ans que je n’avais pas joué avec SweetTooth, alors c’était d’autant plus émouvant de rejouer ensemble – j’ai fini par lâcher des larmes, c’était magique. Première fois en Europe, première Rampage et j’espère déjà pouvoir réitérer ! C’est dingue de se dire qu’on a “grandi” en regardant les sets de Rampage, et maintenant on est là quoi.  » LEV3L (en b2b avec Sweet Tooth)

Subfiltronik b2b Ayonikz b2b Akirah – samedi, Storm

C’était l’un des sets Dubstep les plus attendus de ce week-end. C’est tout d’abord Subfiltronik, un des barrons du OG Riddim, qui lance les hostilités, avec des tracks wonky et métalliques. Vient ensuite le Néerlandais Ayonikz, qui passe la seconde et propulse la foule avec des classiques Riddim que l’on ne nomme plus, dans l’attente du boucher écossais, victime d’un avion retardé. Environ 15 minutes avant la fin, Akirah pointe finalement le bout de son nez et nous dévoile sa partie du set : le résultat est tout simplement impitoyable, la foule est dévastée. Un set à la hauteur de nos espérances.

Panda Eyes b2b Nasko samedi, Storm

S’il était initialement prévu que ce B2B soit découpé en 30 minutes chacun, les deux artistes ont finalement convenu qu’ils joueraient côte à côte, mélangeant leurs tracks. Ils nous ont ainsi offert un set homogène, alternant entre du mélodique très apprécié et des drops Brostep bien salés. Panda Eyes a balancé beaucoup d’unreleased et nous avons aussi entendu sa track “Always”, sortie il y a trois semaines. Le public leur a réservé un accueil chaleureux, avec des applaudissements à presque chaque fin de son.

Inhuman (ex Code:Pandorum) – samedi, Storm

Sous les pieds appuyés frappant en rythme, le sol tremble et claque sous nos corps, ajoutant limite une autre basse à celles déjà présentes. Les gens headbang sur la barrière, et nous on prend un malin plaisir à voir l’artiste, malgré quelques drops un peu décevants. Côté visus, c’est des squelettes sur une croix qui animent nos yeux, nous donnant l’impression de décrire notre état : morts, mais portés par une musique salvatrice. Le producteur allemand finit même avec 4 minutes de retard, laissant nos cœurs vibrants et épuisés.

So Tuff So Cute (Mija & GG Magree) – samedi, Dome

Les deux stars américaines nous ont présenté leur projet qui a pris tout son sens pendant leur set. Une Drum & Bass survoltée et des exclus trépidantes, portées fièrement par les deux jeunes femmes. Du classique “Hackers” de Metrik au nouveau et redoutable “Break Stuff” produit par So Tuff So Cute, ce duo enflammé a su montrer que sous leurs airs innocents, elles étaient tout simplement dangereuses et prêtes à en découdre.

Fox Stevenson – samedi, Dome

Comme d’habitude, c’est un bonheur d’entendre Fox Stevenson qui nous régale avec ses musiques qui ne se démodent pas et sur lesquelles on prend un énorme plaisir à chanter et danser. Des sourires plein les visages et une foule ravie. On aura entendu les incontournables “Take You Down”, “Gold Dust”, ainsi que “Dreamland”. C’est ce genre d’instant où l’on prend le temps de respirer, regarder autour et lâcher un soupir de satisfaction. Nous sommes à Rampage, nous sommes vivants et pleins d’énergie.

Hekler b2b Gravedgr – samedi, Storm

On s’attendait à une boucherie, la scène s’est transformée en un véritable abattoir. Des moshpits à n’en plus finir, avec les deux Américains en folie depuis leurs platines : on alterne entre gros Dubstep hybride et saccadé, petite touche douce pour calmer les foules, avec un clin d’oeil à « Blinding Lights » de The Weeknd et une séquence hardcore qui était plus que la bienvenue ! Avec un jeu de lumières assez aveuglant, on s’est pris une bonne raclée sonore et musculaire ! 

Layz – dimanche, Storm

Pleine d’énergie et consistante, voici les mots pour décrire la jeune américaine ! Un set littéralement heavy avec son lot de bonne humeur. Pour ses débuts en Europe, Layz a su combler la scène et ses headbangers avertis avec son immense sourire et une sélection Heavy Dubstep, avec des influences Rap US, soit incroyablement rythmée et destructrice. On peut même dire qu’on a eu du mal à suivre sa cadence ! On ajoutera que nous sommes très heureux de voir une femme aux platines pour un set aussi lourd dans le domaine du Dubstep, car la gente féminine est peu nombreuse sur cette scène. Well done Madame !

Versa – dimanche, Storm

Versa s’impose en maître du Riddim avec un set exécuté à la perfection. En tout honnêteté, si nous étions un peu fatigués en arrivant sur le festival, Oddprophet et Nosphere nous ont offert l’apéritif et Versa nous a servi le plat principal. La foule s’est ré-énergisée en un instant avec un Riddim extrêmement gras. On aura entendu 3 edits d’Excision, dont “Throwing Elbows”. C’est à coup de pogos et de sueur qu’un des protégés de Funtcase conclut sa messe dominicale et fait place à Caspa.

Caspa – dimanche, Storm

“My name is Caspa, this is Dubstep”. Comme quoi, il n’y a rien d’autre à rajouter à ces quelques mots prononcés par la légende londonienne. Si ce n’est que son set, remplis de classiques attendus, ont régalé ses fans de la première heure. Notre seule déception était de constater qu’il n’y avait pas foule et pourtant, Caspa nous a délivré un set d’une qualité à part entière. Un old school Dubstep linéaire et chargé en wobbles, où “My Pet Monster” ou encore “Hot Head” ont fait frissonner les plus gourmands de Bass. Nous avons tout bonnement dégusté la leçon donnée par le pionnier du genre !  

Leotrix b2b Hydraulix – dimanche, Storm

Nous attendions l’artiste montant Leotrix avec impatience, mais nous avons été légèrement déçu par rapport à son potentiel que nous connaissons bien. Il a passé quelques tracks à lui – dont son incroyable VIP de « Music Sounds Better With You » de Stardust – tandis qu’Hydraulix a su bien plus s’imposer. Nous avons tout de même beaucoup apprécié le set, pendant lequel ils ont joué un edit du fameux “Promises” de Skrillex et Nero. Aussi entendu et plébiscité était le remix de “Tommy’s Theme” des papas Noisia. Nous avons hâte de voir le jeune producteur à la Rampage Renegade d’octobre où il jouera seul cette fois-ci, et pourra donc faire ses preuves.

Riot Ten – dimanche, Storm

Riot Ten aux platines, et on a bien du mal à décrocher de la scène ne serait-ce que pour se reprendre un verre ou aller aux toilettes. Non ici, c’est la boucherie ! On aura entendu entre autres, un remix des Vengaboys et de leur son « Boom, Boom, Boom, Boom!! » (oui c’est long comme nom), où l’on a tous sorti nos meilleurs pas de danse avant de se faire assassiner, mais aussi le fameux “Pit Boss” signé Sullivan King et lui-même. Quelques drops de Deep Dubstep sont tombés et on a aussi bien dansé sur quelques titres de l’album Hype Or Die: Nightmares. Un closing dominical de toute beauté, où l’on a pu transpirer et se défouler jusqu’à la dernière minute musicale.

Hedex b2b Turno & MC Skywalker – dimanche, Moon

Un autre set très attendu ce week-end : c’est Hedex associé à Turno qui se sont chargés de détruire une dernière fois le public, on peut facilement dire que c’est chose faite. La Moon, qui est la plus petite des scènes principales, était complètement surchargée et débordait de tous les côtés jusqu’à l’allée principale ! Violemment bercée par les gimmicks de MC Skywalker, la foule s’est assise puis s’est relevée d’un bond, sur le rythme d’une triple drop complètement dingue. Une ambiance absolument magique, qui nous a presque donné la larme, car il s’agissait donc du tout dernier set majeur. La foule en réclame encore et encore, les artistes se retrouvent sur la scène pour communier ensemble, pendant que le public scande inlassablement “One More Tune”. Un rideau tiré à la perfection !

IL EST OÙ L’AFTER ? ET AUTRES ACTIVITÉS 

Après les concerts, nous avons eu la chouette expérience d’enfiler un casque et de pouvoir choisir le genre musical que l’on affectionne : le concept Silent Disco After Party a séduit les plus gourmands de musique et les couche-tard, mais le prix (10€ par soir) de ce dernier a sûrement freiné les autres. Il n’y avait pas énormément de monde dans l’espèce de petite arène en plein air dédiée à cette fête un peu spéciale, sans doute également dû aux plusieurs festivaliers qui devaient se procurer un accès camping pour pouvoir en profiter. 

En terme de musique, un beau et nombreux plateau d’artistes qui avaient fait bouger les scènes un peu plus tôt se sont également réunis tout en haut d’un bus à l’anglaise, qui surplombait donc le public (on a pu voir de près FuntCase ou encore Riot Ten, Macky Gee ou Andromedik). La casque, assez simple d’utilisation, nous a donc permis de profiter d’une expérience unique et très personnelle pour certains ! Un moment très convivial et particulier donc, un bar était également à notre disposition et la sécurité à l’entrée était très agréable et patiente. Toutefois, la team casque rouge (Drum and Bass) et la team casque vert (Dubstep) étaient séparées par ce fameux bus, et chaque public allait mécaniquement se placer sous l’artiste qui jouait, un peu décevant de ce côté là.

Pour ceux qui voulaient switcher du son à l’image, un cinéma en plein air a été mis en place, près du bar du camping. Pulp Fiction le premier soir, Madagascar à la toute fin, un concept intéressant pour enrichir sa culture et se faire de nouveaux copains ! 

Et concernant ceux qui n’étaient pas au courant des afters cités plus hauts, ou bien qui ne souhaitaient tout simplement pas y aller, il y avait tout de même de l’ambiance dans le camping ! Sous les quatres chapiteaux orange et rose répartis dans le camp, les afters y allaient bon train. Les festivaliers sont venus équipés d’enceintes et se sont improvisés DJ, pour que les nuits soient éternelles.

Au petit matin, on a eu le droit à une séance de sport des plus rythmées, avec un animateur qui a très vraisemblablement réveillé la majorité du camping. C’est dire, qu’après des afters interminables aux coins dédiés aux barbecues, le réveil a été très dur pour tout le monde. Une fanfare s’est également chargée d’aller chercher un chanceux dormeur dans sa tente – réveillant au passage bon nombre de festivaliers. Nous, on applaudit le geste, car c’était franchement drôle (mais nous sommes bien heureux de ne pas avoir été réveillés).

Plus tard dans l’après-midi, on a pu profiter des piscines gonflables en libre service, et se rafraîchir autrement avec des sets exclusifs donnés sur le camping (par Murdock par exemple ou encore les Lyonnais de la FFD – Fédération Française de Dubstep), on ne peut pas faire mieux au niveau des échauffements pour les scènes !

CE QUE L’ON A OBSERVÉ 

Plusieurs artistes tels que Leotrix, Imanu ou Oddprophet ont extrêmement ajusté leurs sets en fonction de Rampage, ce qui a pu en décevoir certains car nous n’avons pas pu entendre quelques unes de leurs tracks les plus attendues, mais nous avons tout de même vraiment apprécié l’énergie balancée par les artistes. Après tout, le fait d’avoir adapté leur set en fonction du festival pour lequel ils jouent montre évidemment qu’ils sont investis à répondre aux attentes ! 

Concernant les sons incontournables les plus entendus du festival, on a pu entendre « Sientelo » de Mefjus et Camo & Krooked (avec le fameux “Aguila del moooonte”), « Shellshock » de Noisia et « Gold Dust » de DJ Fresh.

La scène 100% techno est féminine a éveillé notre curiosité, et l’énergie déployée par les locales belges n’ont pas déçu ! Les sets étaient très éclectiques et ont su ambiancer le passage dédié aux scènes. L’ouverture d’esprit était donc au rendez-vous, on espère en voir encore plus l’année prochaine !

La douche a coûté 5€ cette année, on peut donc, sans mauvais jeu de mots, la qualifier de froide. Et pourtant, celle-ci était chaude, un peu dommage au vu de la température extérieure. On aurait préféré que ce soit inclus directement dans le prix du camping. En revanche, il n’y avait jamais d’attente aux toilettes, le tout était extrêmement fluide, que ce soit pour les entrées ou les sorties. Quant à la nourriture, son coût était un peu onéreux mais le choix était assez large. Par ailleurs, le truck dédié aux affaires de camping en a sauvé plus d’un (pour ceux qui auraient oublié leurs couvertures) et les bénévoles et salariés du festival ont tous été fabuleusement accueillants !

Un temps splendide nous a accompagné pour ces trois jours de boucherie et samedi soir, nous avons eu le droit à un coucher de soleil tout en nuances orangées rougeâtres, pour un lever de musique qui tabasse. Contrairement à la toute première édition du festival, le temps était de notre côté, avec un ciel ensoleillé parsemé de quelques nuages appréciables pour limiter une chaleur étouffante. 

C’est donc avec les jambes très lourdes et le cœur rempli que nous sommes revenus de l’édition estivale et en plein air de Rampage. Le festival belge a clairement dépassé nos espérances et s’est imposé comme un underdog désormais puissant et incontournable de la scène électronique internationale. Merci Rampage Open Air, on se revoit l’été prochain!

L’ensemble des lives ici : Rampage Open Air 2022 | Full Sets – YouTube

Crédits : Rampage Open Air, Marine Rolland (co-rédaction), Bloempot Media, B2 Photography, Dick Rennings

BASS IS LIFE, BASS FOR LIFE

Une réflexion sur “FR – Rampage Open Air : inoubliable et désormais incontournable !

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