Cosmos Festival 2019 : des étoiles plein les oreilles

C’est l’heure de débriefer du Cosmos Festival, qui a eu lieu à Buigny Saint-Maclou (Picardie) les 6,7 et 8 septembre 2019. Un line up alléchant dans un lieu idyllique, un événement trop rare en France pour se permettre de le louper ! On s’était préparé au pire en venant; deuxième édition du fest, première fois que cela s’étendait sur trois jours, avec beaucoup de «cosmonautes» prévus… Mais nous n’avons pas été déçus ! Retour sur la planète Cosmos.

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Le 6 septembre dernier, nous nous sommes déplacés en région Haut-de-France pour le très prometteur Cosmos festival.

L’ARRIVÉE

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C’est en début de soirée que nous débarquons au Château de Buigny-Saint-Maclou, accueillis par la pluie, c’est la mixité du public qui nous marque et ce n’est pas pour nous déplaire.

Une ambiance teuf dans les 60 000m2 des jardins de ce petit château du XVIIIe siècle ; 5 scènes, représentant tous les styles de musique électronique. C’est un réel plaisir que d’arpenter les sentiers boisés du festival ornés de stands en tous genre.

Pour une deuxième édition, on est surpris par la qualité de l’organisation qui marque beaucoup de points et fait presque un sans faute.

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«J’aime l’idée que le propriétaire ne souhaite pas garder le château uniquement pour lui et en fasse profiter une génération plus jeune! C’est vraiment cool» The Upbeats

Les scènes n’ont rien à envier à d’autres plus gros festivals et se permettent une qualité sonore irréprochable, chaque scène est équipé de Void Acoustics, réglé à la perfection. C’est une réelle claque que l’on prend et tout le monde semble comblé à ce niveau – même les plus exigeants !

LA BASS MUSIC : PHASE UNE

Si nous avons pu découvrir chaque scène avec soin, c’est particulièrement la scène Bass qui a retenu notre attention, vous vous en doutez. En effet, celle-ci avait tout d’original, les artistes se trouvant à presque trois mètres de hauteur, au dessus de grands écrans Led : une bonne surprise également de par son originalité. Un peu isolée des autres, on a vite retrouvé un côté communautaire plaisant à notre petite scène.

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Enei s’offre une performance hors du temps avec un set des plus véloces dès le début de soirée, un réelle performance de DJ supplément dubplate : rien de mieux pour débuter la longue nuit qui s’annonce.

Après un Shiverz incroyable, Code: Pandorum nous surprend également, un set d’une violence inégalée. La première grosse claque de notre festival niveau musique. Rien que pour ça, on sait que ça valait le coup de venir ! On ne sait même pas quoi dire, et l’envie de prendre des notes s’envole en même temps que nous dansons. Une fin de set de toute beauté où l’on se fait frapper sur la tête.

InsideInfo met également tout le monde d’accord, et prouve une fois de plus qu’il est un excellent digger, une sélecta on point et un mix très cohérent.

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On parlera également d’Obey. Peu de personnes sont présentes pour assister à son set, mais on vous le dit : grave erreur ! Son set était gras et très revigorant.

La fatigue du trajet nous prend et c’est avec grand regret que nous loupons Pythius, en espérant pouvoir se reposer pour le lendemain. Malheureusement, la scène sur le camping ne nous laissera que peu de répit, mais beaucoup y auront trouver leur compte pour y poursuivre la soirée !

 

PHASE DEUX

Après un before des plus épicés, c’est avec une furieuse envie d’écouter The Upbeats, Emperor et Oddprophet que nous retournons sur le site du festival.

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Des sets tous plus qualitatifs les uns que les autres, beaucoup d’espace pour danser devant la scène: un régal de pouvoir écouter de la Drum’n’Bass en plein air tout en étant en France !

Emperor sera notre highlight de la soirée, tout comme InsideInfo, il fait partie de ces rares DJ à proposer une cohérence parfaite, à lire l’énergie du public et à adapter sa tracklist en fonction. On a d’ailleurs pu partager un court  moment avec lui et échanger à propos de son sideproject Monuman

«Le projet vient doucement, et prends plus de temps, car j’essaie de ne pas trop forcer la chose, je souhaite que ce soit un travail abouti et non pas une pression. Niveau inspiration, j’aime beaucoup Jon Hopkins !» Emperor

C’est au tour d’Oddprophet de s’installer aux platines et sans vous mentir c’est l’un des artistes que l’on attend le plus. Avec son petit minois angélique, il envoie du sale sur des enceintes toujours réglées à la perfection. Une chouette tracklist, avec quelques petites erreurs de calage bien rattrapées ! Lorsque le mashup de Watching Me est joué, c’est pendant 3 drops que ses aigus singuliers se retrouvent sous des drops bien gras et monstrueux. À terre, on lui tire notre chapeau !

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Dimension nous aura quelque peu déçus puisque le British est arrivé avec plus de 20 minutes de retard… Nous ne serons même pas restés assister à son set. Nous avions toujours en tête sa performance à Let It Roll 2018. Dommage !

PHASE TROIS

Le 3e jour était moins intéressant pour nous, car il perdait deux scènes : la Trance et la Bass. Ne restaient ouvertes que la Hard et la Techno.

Nous avons profité du set de Casual Gabberz, qui était très dansant, avec une équipe de quelques 5 personnes sur scène pour enflammer le public en ce dernier jour. La scène Hard – qui était la principale puisqu’Amnexia en était l’orga – a vu passer plusieurs performeurs pour l’habiller.

Un tour à la scène Techno où nous trouvons le son un peu moins bien réglé que sur les autres scènes. Cependant la venue d’I Hate Models était très attendue et nous a emmené dans un autre univers.

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C’est extrêmement fatigués que nous repartons sur le camp pour passer notre dernière nuit sous les étoiles du ciel féerique du Cosmos Festival.

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Une édition qui promet beaucoup à l’avenir, une chose est sûre, avec une telle diversité musicale, on réitérera l’expérience avec grand plaisir. Cela fait du bien d’avoir pu profiter d’un festival situé en France avec un line up à la hauteur, des scénographies plaisantes et un public agréable ! Pour notre équipe, c’est un grand OUI ! 

Crédits photos : Anny Pereira, Acid Studio Paris, Julia Georges, Camille Beunardeau, Yohann M.Photography

BASS IS LIFE, BASS FOR LIFE

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