Ambassad nous a réchauffé pour l’hiver avec sa nouvelle édition !

Il y a bientôt deux semaines, nous nous rendions au dock Eiffel à Paris pour aller assister à Ambassad avec sa nouvelle Winter Edition ! Nous vous proposons de revivre cette folle soirée avec ces quelques lignes. 

Lorsque nous arrivons, Mashok et Nost ont déjà bien entamé leur set, le public n’est pas encore très nombreux mais nous sentons que l’énergie est bel et bien présente parmi eux. En passant la porte nous faisons face à une salle teintée de bleu avec une belle rangée de lights au dessus des écrans où le logo Ambassad Winter se retrouve au milieu des nuages… Quelques minutes avant la fin de leur set, c’est avec le sourire qu’ils rendent le public, déjà au taquet, encore plus fou avec leur nouvelle collaboration suivi de «Blow This» que nous connaissons déjà tous !

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L’heure du Riddim a sonné. L’Allemand Infekt, très attendu par les adeptes du genre, prend place devant les platines alors que Milas l’annonce au micro. Les lights passent au vert avant de revenir au bleu alors qu’une ambiance psychédélique prend place sur les écrans, accompagnant un Riddim assez planant. Avec un set assez correct dans l’ensemble, nous noterons que l’ambiance a tout de même baissé d’un cran après le passage explosif de nos Frenchies. Ses fans en tout cas, eux, sont ravis et n’ont qu’une hâte à présent : le retrouver aux 10 ans de Rampage !

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Passons maintenant à l’une de nos plus grosses attentes de la soirée. Alors que le jeune prodige Hekler s’installe, une bonne partie du public ne connait pas encore cet artiste et se demande alors ce qui va suivre… Et c’est un véritable carnage que nous livre le premier Américain ce soir, il enchaîne banger sur banger avec d’excellents doubles drops et une façon de mixer vraiment géniale.

 

C’est un régal de voir la réaction du public lorsqu’il fait croire à l’arrivée d’un son puis en drop un autre (chose qu’il réitère relativement souvent). Passant du Dubstep au Riddim, agrémenté par un peu de Trap, c’est un set explosif auquel nous venons de faire face pour sa première date européenne !

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C’est au tour de Phiso, lui aussi très attendu ce soir. Et pour cause, depuis son premier show français lors d’une Animalz il y a bientôt 3 ans, le jeune Canadien a enchaîné les dates et les sorties phares et fait donc son grand retour. Quelques minutes avant, il nous confie alors qu’il est surexcité à l’idée de jouer ce soir et qu’il a retravaillé son set depuis que nous l’avons vu au Lost Lands.

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Il ne tarde pas à nous envoyer ses derniers morceaux comme «Pattern Screamer» qui rend tout le monde absolument fou ! Nous sommes alors devant un set plutôt bien maîtrisé, principalement Riddim, où nous retrouvons des doubles drops avec de gros classiques Dubstep comme «Miss You» de Fox Stevenson. Tout le monde à l’air ravi de cette nouvelle performance, nous les premiers ! 

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Place maintenant au deuxième Canadien de la soirée. Simon alias Krimer gravit les marches de la scène et se retrouve à son tour devant un public assoiffé de basses qui n’a apparemment pas décidé de ralentir la cadence ! Il s’efforce alors de maintenir le rythme, ce qui n’est pas un réel problème pour ce forcené du Dubstep qui nous livre un set très Heavy avec quelques notes Riddim. 

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Les headbangers se donnent rendez-vous au premier rang alors que d’autres reste à distance afin d’admirer le lightshow et les visuels pendant que Krimer démontre la puissance de ses productions, alliés à tous les bangers du moment ! 

 

C’est au tour du junior de cette édition, le tout juste majeur Mastadon, de prendre le contrôle des platines. Les lights abandonnent leurs couleurs froides et se couvrent de teintes rougeâtres et cuivrés. Les Bassheads sont nombreux et rendent honneur à son jeune talent à travers une salve d’applaudissements dès les premières notes extraites des enceintes.

15F112CD-EA0A-4175-9016-D4E998A45B87Nous restons sur la même vibe Heavy Dubstep chère aux producteurs signés sur le Black Label, avec certes un peu plus de lourdeur que son aîné l’ayant précédé, mais également une technique un peu moins développée. Il faut dire que le jeune atteint à peine la dizaine de prestations en tout juste quelques semaines. Son set est par ailleurs rattrapé par une tracklist impressionnante, signe que le petit Mastadon possède encore une énorme marge de manœuvre. Bravo à lui ! 

 

Le tant attendu Badklaat est de retour après quelques mois d’absence dans notre belle capitale ! Les lumières blanches et tranchantes sont de retours pour accompagner cette véritable tuerie ! Grand adepte des multi-drops, il faut avouer qu’il aura tout de même su nous surprendre, enchaînant doubles et triples drops pendant presque une heure.

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Les nouveaux tracks et ID fusent jusqu’à l’inoubliable version VIP de «Knuckle Sandwich», déjà entendue lors de quelques précédents shows. La technique est au rendez-vous et nous rappelle les mixes survoltés de Subtronics ou encore de SQUNTO. Le résultat est donc à la hauteur des attentes : dantesque.
Les pogos s’enchaînent et s’élargissent de plus en plus devant un tel déferlement de violence que plus rien n’arrête… à part malheureusement la fin de cette prestation unique. Le jeune homme ramasse alors ses affaires et quitte la salle pour voler vers d’autres scènes.

 

PhaseOne est là deuxième tête d’affiche de ce show, et pourtant, c’est celui qui aura définitivement enterré la salle. Alors que beaucoup l’attendaient après un set incroyable lors de son passage au YOYO pour le Showcase Disciple, personne ne s’attendait à autant d’efficacité. Porté par un sound-system aux petits oignons (il faut bien le dire), l’ancien métalleux nous balance oldies et anthems dans un enchaînement d’une grande qualité.

Les quelques mois entre les deux shows lui ont visiblement permis de tirer leçon de nombreux enseignements, qu’il s’efforce de nous retransmettre avec la plus grande passion. Les sourires béants puis les grimaces de concentration se succèdent sur son visage au milieu des teintes bleutées et verdâtres, souvent en rapport direct avec les covers de ses propres productions. Un grand merci à lui et à l’équipe technique de nous avoir offert ce set proche de la perfection !

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Il est temps de passer au dernier artiste de cette soirée : Codd Dubz ! Une dernière touche de Riddim fort appréciable, laissant sa place aux frénétiques séances de chop, largement appréciées du public. Car, si la salle commence à se vider un peu, laissant la chaleur s’échapper elle aussi, la grande majorité de la fosse n’en démord pas. Ce public ultra bouillant s’amoncelle devant les barrières tandis que l’équipe 193 Records a la judicieuse idée de distribuer plusieurs bouteilles d’eau aux headbangers les plus forcenés. Le public apprécie et le fait savoir, laissant les spectateurs s’accumuler près des vestiaires au dernier moment.

 

Alors que les lumières s’apprêtent à mettre fin au set diabolique de Codd Dubz, Milas, le patron de l’organisation prend le micro pour nous délivrer l’information tant attendue : «Rendez-vous le 14 décembre avec Borgore à Reims et Downlink à Paris». Alors, pour ceux qui spéculaient encore le headliner de la Focus #2, vous voilà servis !

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Merci encore à 193 Records pour cet événement exceptionnel, devenu véritable porte-étendard de la scène Dubstep en France. Rendez-vous donc le 14 décembre pour la suite de l’aventure avant la quatrième et prochaine édition d’Ambassad.

BASS IS LIFE, BASS FOR LIFE

Crédits photos : DesignaticALF

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