Début de saison musclé pour Get In Step

Le 27 janvier dernier, Get In Step faisait sa rentrée avec un plateau complet et varié. Du Dancefloor endiablé de Dimension jusqu’ à la Neurofunk abrupte de Merikan & Disprove en passant par le Jump-Up massif d’Upgrade, c’est une nouvelle fois que notre rendez-vous dnb favori comble nos attentes qui, nous n’allons pas le cacher, commencent à évoluer.

Eh oui Get In Step, vous l’avez vu, on commence à bien connaître et même si nous ne sommes que très rarement déçu, on est à présent curieux de voir ce que toute cette équipe est prête à faire pour nous en mettre toujours plein la vue. C’est alors qu’à peine rentré, voguant dans cet espace si familier, nous sommes surpris par deux lasers surplombant une scène toujours aussi bien aménagée avec ces beau écrans LED. C’est là qu’on se dit «Next Level» et que nous ressentons encore le désire de progresser à chaque date. Quant au warm-up, Kelib donne une nouvelle orientation à ce slot habituellement destiné à lancer des titres populaires pour mettre en jambe les steppers. Là c’est avec un peu de tout, entre autre Half-Time et Half-Tempo, que ce normand fait mariner les premiers arrivés.

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Et quoi de mieux que Zorel pour faire monter les tours avec ses doubles drop déchaînés ?
Introduit par «Run The Block» de Document One versus «Low Frequency» de Culture Shock, le Trabendo se voit monter en température tandis qu’il continue de se remplir. La recette des prestations du papa Get In Step est à chaque fois plus ou moins la même car l’on retrouve ses bangers favoris mais on se régale à chaque fois puisque la technique est quasiment irréprochable. Nos oreilles sourissent en entendant «Blow» d’Upgrade doublé avec «Shag» de Dozza & Locuzzed. Un petit clin d’œil histoire d’annoncer les artistes à venir ? Cédant la place à l’autrichien avant d’aller fêter son anniversaire, Zorel laisse comme d’habitude un public tout émoustillé.

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Comme il l’a été mentionné sur l’événement Facebook, Dossa & Locuzzed seraient les dignes héritiers de Camo & Crooked. On sent effectivement cette influence avec leur Drum and Bass funky et roulante qui convainc une salle maintenant remplie. Et ça y est, l’ambiance de Get in Step est là ! Ça tape du pied et ça se trémousse sur cette musique si spéciale. Lorsque Dossa venu représenter le duo amorce leur «Loveblind» une deuxième fois après la fameuse technique du rewind, la réaction du public est énorme et celui-ci continue de se déhancher dans un déferlement d’ondes positives où plus rien de semble déranger personne alors que la tête d’affiche s’apprête à venir flanquer d’autres paires de claques.

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Et revoilà Dimension qui nous avait bien régalé au Let It Roll 2017 ainsi qu’au I Love Techno de la même année. Utilisant les mêmes codes qu’aux deux dates précédemment citées, l’anglais confirme une bonne fois pour toute que son nom est digne d’être hissé à la place d’une tête d’affiche. Doublant les drops de ses propres bangers comme ceux de ses confrères comme Wilkinson ou TC, on sent un public heureux de retrouver cette Drum and Bass si mélodique et salvatrice !  Les fameux « Love to Me », « In Bleach ou « UK » résonnent parmi une foule pointilleuse de ses tracks. Les deux lasers dont nous vous parlions au début apportent une réelle valeur ajoutée à tout ce joyeux foutoir. Après presque une heure d’un set aux petits oignons, Dimension fini par un doublé de sa nouvelle collab avec Wilkinson, « Rush » et « Afterglow » du même artiste avant d’être applaudi par une foule comblée. Oh My Gosh !!!

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Alors qu’il est temps de passer à des dérivés Dnb plus musclés, c’est Upgrade qui se charge d’injecter la dose Jump-Up pour cette édition. Et tenez-vous bien parce que nous avons eu droit au meilleur de ce style parfois décevant dans sa désinvolture. Là c’est propre, net et sans bavure. Le jeune anglais enchaîne les dubplates et les unreleased devant des férus de ces sonorités si tranchées et métalliques. Lorsque résonne l’intro du bootleg « Ready Or Not » du regretté DominatorLogan D, tout le monde se met à chanter avant un costaud double drop exécuté avec précision.
Upgrade rempli donc le contrat de défendre son style en lui faisant honneur par une prestation accomplie.

Les dernières minutes approchant doucement, Merikan et Disprove ne sont certainement pas venu pour faire dans la demi-mesure. En effet c’est avec un set inépuisable que ces deux crapules ont fait preuve d’une témérité sans égale. Avec une introduction empêchant quiconque de quitter la piste, tout le monde se met alors à voyager à la vitesse d’une Neurofunk grasse et endurante à la fois. Entre « Circle of Confusion » qu’ils ont produit ensemble ou l’excellent « Bad Omen » de Neonlight remixé par State of Mind, c’est tout un Trabendo qui continue de vibrer à 175 BPM ! Productions acharnées et dextérité aux platines pour une prestation brute de décoffrage, tout simplement le meilleur set de cette rentrée !

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Comme d’habitude, Get in Step satisfait un public fidèle avec cette fois-ci, l’un de leur line-up les plus éclectiques, le tout sans jamais se contenter du minimum. Malgré de légères améliorations édition après édition, on en ressort toujours réjouit et essoufflé. Pour nous c’est définitif, Get in Step s’est élevé au rang des meilleures soirées Bass de la capitale tout style confondus.

Credit photo : Wozniak

BASS IS LIFE, BASS FOR LIFE

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