La Code termine en beauté avec un sold out sur son Ultimate Edition !

Il y a deux semaines se déroulait le tout dernier épisode de l’histoire des Code qui fut une réussite puisque complet. Ce n’était pas arrivé depuis longtemps et ça avec un plateau tenu secret ! Voici notre report sur la Ultimate Code !

Dès notre arrivée, nous sommes informé du line up : Pwik MastaVokt b2b MurdaObey b2b ShiverzGentlemens ClubSampliFire b2b Answerd. Autrement dit un line up de qualité, nous savons déjà que nous ne regretterons pas le déplacement.

Nous entrons donc dans le Bikini où nous nous faisons offrir un bracelet lumineux avec l’inscription «Code» et allons récupérer quelques affiches en souvenir de ce dernier opus. Nous passons alors les portes et nous retrouvons à nouveau ce magnifique sound system et c’est toujours un plaisir incommensurable de le retrouver !

Histoire de changer un peu, c’est Pwik Masta qui a la charge de mettre les moteurs en route pour cette ultime édition. Il est déjà aux platines depuis bientôt une heure quand nous arrivons devant la scène et découvrons le nouveau visuel sur «Higher Ground» de TNGHT où il y glisse un morceau de Rap par dessus, on aime ça !

Mélangeant Dubstep, Trap, DnB, Rap ou musiques un peu plus expérimentales, c’est un set assez varié qu’il nous offre. Parfait pour chauffer tout le monde avant tout ce gras qui nous attend. Le public devient clairement hystérique sur le dernier drop de «Oh Shit» de Jessica Audiffred ! Quant à nous c’est lors de la fin de son set qu’il nous procure un plaisir immense avec le Funk4Mation & Ivory Remix de «Feeling Good» par Nina Simone.

C’est maintenant au tour de Vokt qui s’allie à Murda pour sa première date toulousaine ! Ils commencent avec une intro magnifique où nous retrouvons la fameuse phrase de Rico Act, «I’m a fucking headbanger, break your fucking neck bitch» venant de «Rail Breaker» pour finalement droper le remix de Carbin. Ce b2b est une première pour nous et ça s’annonce bien !

Au bout de 15 minutes, Vokt demande à tout le monde dans la salle de se baisser sur le synthé magique de «Dead Limit» de Noisia & The Upbeats et fait bondir tout le monde sur le drop. C’est alors une folie ravageuse qui s’empare de la foule sur un remix inédit monstrueux de Vokt ! Il ne tarde alors pas à nous mettre un petit coup d’Ivory avec «93 Style» que l’on ne présente plus, il ne se passe décidément plus une soirée sans que nous l’entendions !

De son côté, en plus de nous présenter son nouvel EP sur Disciple Round Table «Machines Can Cry», Murda nous fait également part de nouveauté avec, entre autres, une version VIP de «Ball Licker» qui est juste incroyable !

Après avoir fait une petite photo de groupe au devant de la scène, ils clôturent alors leur set avec le méchant «Fvck Riddim» de Code: Pandorum et Murda avant une acclamation générale du public !

C’est un set Heavy Dubstep – Riddim mixé aux petits oignons auquel nous avons fait face, mais pas le temps de se reposer, Shiverz et Obey sortent de l’ombre et prennent place.

Ils commencent alors sous le signe du Black Label avec «Knuckle Sandwich» de Badklaat qui est vite doublé avec un autre drop. S’en suit un set titanesque de la part des deux monstres du Riddim, toujours avec une technique d’une qualité irréprochable. C’est vraiment incroyable de voir à quel point ces deux là sont complémentaires, c’est l’un de nos b2b favoris et ça ne l’est pas pour rien, à croire que Obey et Shiverz étaient destinés à se produire ensemble sur scène !

Nous ressentons comme une petite fierté lorsque nous nous rappelons que ces deux représentants de Monsters ont lâché un guest mix de folie sur notre label !

Nous retenons «Headbang Gang» de Trampa et Trollphace qui est un des seuls tracks lancés simplement, des doubles drops en veux tu en voila, des chops à n’en plus finir, tout ça toujours avec cette complicité hors du commun. Nous regrettons juste peut être un peu trop de rewind de leur part mais ça n’a pas l’air de déranger le public.

Place maintenant au headliner de la soirée qui n’est autre que le Gentlemens Club ! Petite déception lorsque nous voyons 50 Carrot et Soloman arriver aux platines. Coffi n’est donc pas là.. mais nous faisons tout de même confiance à ses deux acolytes pour mettre l’ambiance comme ils savent le faire.

Avec une énergie plus que débordante de la part des deux Anglais, c’est un vrai show qu’ils nous livrent et font le tour de leurs productions avec leur remix de «Ectoplasm» pour Eptic et Must Die!, «Hydra» signé UKF ou encore bien sûr l’indémodable version VIP de «Power Moves» ! Ce son est tellement incroyable en live, la réaction du public ne changera donc jamais.

La folie est tellement à son comble dans ce Bikini qui affiche complet que Soloman décide de faire des roulades sur scène et entraine Gabriel de On Point ainsi que Vokt avec lui. On peut vous dire qu’ils nous ont bien fait rire ! Certains bassheads ne pouvant se contenir, montent sur scène chacun leur tour pour venir taper le check aux deux gentlemens.

Nous arrivons bientôt sur la fin de cette performance et c’est alors que des sons DnB viennent se placer dans leur set ! Passant de Macky Gee avec «Tour» ou «Calm Before The Storm» à «I Want Your Love VIP» de Tsuki, ils redonnent un véritable coup de punch à la foule avant de repartir sur du gros Dubstep à base de Badklaat avec son énorme remix de «G Shit» !

SampliFire et Answerd prennent alors le contrôle pour ce close up qui termine non seulement cette soirée mais aussi la folle histoire de Code. Et c’est Samy alias Sampli qui attaque en lançant sa collab avec le jeune Mastadon «Earthquake» devant un public toujours motivé au possible et une salle encore pleine à craquer !

Samy nous présente donc son «Misery EP» signé Disciple Round Table avec cette collab ou encore avec la violence de «Dough». De son côté Theo aka Answerd nous fait part également de son «Mind Control EP» mais lui en totale exclusivité puisque ce dernier sortira quelques jours plus tard sur Round Table !

C’est une set d’une intensité rare que nos deux frenchies nous balance ce soir et maintiennent l’énergie sans aucun problème. Le public headbang avec violence sur un petit «Lazer Torpedo» de Megalodon et Stabby ou encore avec nostalgie sur une autre époque avec le sublime Flux Pavilion & Doctor P Remix de «Louder» !

Nous comprenons que la fin est plus que proche lorsque nous voyons les lumières se rallumer sur la fin du Outer Edges Remix de «Tommy’s Theme» suivit par «Turones», grosse pépite de Ganon !

Ils terminent alors leur set avec le légendaire Rusko et son remix de «Pro Nails» et la soirée s’achève avec l’organisateur des Code qui lâche quelques mots au micro remerciant son public présent depuis 6 ans. L’émotion est bien présente !

Et voila, c’est ici que l’histoire des Code s’arrêtent. Et comme ils nous l’avait promis, c’est une édition ultime survoltée que nous avons eu. Tous les artistes étaient vraiment très chaud et prenaient un réel plaisir à jouer, une salle complète quasiment du début à la fin et comme toujours une organisation parfaite, nous en sommes plus que satisfait !

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Merci de nous avoir fait vibrer les murs du Bikini à base de gros wobbles, maintenant nous espérons grandement une relève chez Regarts avec un nouveau projet, un petit frère aux Code…

BASS IS LIFE, BASS FOR LIFE

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