Bass Interview #18 : Black Sun Empire

En prévision de la Born to Rave de samedi, Audiogenic nous a mis en relation avec Black Sun Empire ! Pressés par leur agenda, le trio néerlandais a pris le temps de nous livrer une interview express !

1- Qui êtes-vous ? Comment vous êtes-vous rencontrés ?

Nous sommes Micha, Milan et Rene et ensemble on forme un groupe qui s’appelle « Black Sun Empire ». Milan et Micha sont frères donc ils se sont rencontrés à table pendant le petit dèj. Rene et Milan étaient dans la même classe au collège et ils avaient les mêmes intérêts musicaux, donc on a commencé à traîner tous ensemble, sortir en soirée, aller aux concerts et on était tous intrigués par le commencement des shows électroniques du genre Chemical Brothers, Front 242, The Orb, The Prodigy, Underworld, etc. On a acheté nos premiers synthétiseurs et cartes de son et on a commencé lentement à faire de la musique ensemble.

2- Quels artistes vous ont inspiré au début ? Quels artistes vous inspirent aujourd’hui ?

On a toujours aimé toute sorte de musique, de Nirvana à Philip Glass et encore Prince, mais si on se concentre un peu plus sur le côté électronique: Front 242, The Orb, Chemical Brothers, Tricky, The Prodigy, Underworld, Orbital, Portishead, Nine Inch Nails, etc.

Certains d’entre eux nous inspire encore et nous inspireront pour toujours. On a vu Underworld en concert la semaine dernière, ce qui était génial et le concert de Nine Inch Nails devait être un des points forts de l’année dernière. En terme de musique un peu plus moderne : Stéphan Bodzin, Moderat, Jon Hopkins, Nathan Fake, EPROM, Weval, Radiohead, Clipping, Run the Jewels, Death Grips, SOHN, Fink, Grimes, The Knife, etc.

3- Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre nouvel album « The Wrong Room »?

« The Wrong Room » est notre 6eme album en studio. Il nous a pris un peu plus longtemps que d’habitude. Peut-être parce qu’en ce moment on est très occupés entre voyager dans le monde pour nos concerts, gérer les soirées dans notre ville, diriger le label et faire des événements internationaux. On a de l’aide maintenant, mais on aime bien garder le contrôle sur pas mal de choses. Pour l’album, on prend toujours un bon moment pour jongler les idées, créer des projets qui sont finis qu’à moitié. A ce stade tu peux bien t’amuser avec des nouveaux plugins, synthétiseurs, morceaux, tout ce que tu veux. Bien sûr, on apprend beaucoup en travaillant avec d’autres gens aussi ! Après un petit moment en procédant comme ça, on arrive tous à la même conclusion qu’il est peut-être temps de réfléchir un peu sur ce qu’on pourrait finir, ce qui est bien, est ce qui ne l’est pas. A ce moment-là on commence à envoyer des extraits aux chanteurs (on travaille rarement avec eux dans notre studio puisqu’ils sont en général dans un autre pays que nous) et quand on finit les mixes on doit trouver un titre, l’artwork de la couverture et tout ça.

4- Aujourd’hui votre label Blackout Music est devenu une référence en Neurofunk, pouvez-vous nous raconter l’histoire derrière sa création et « l’explosion » de ce label ?

Après le succès de notre dernier album « From the Shadows », on s’est rendu compte qu’il y avait beaucoup de demandes pour le son qu’on crée et qu’on aime, mais en regardant la scène, le son qu’on crée était très divisé. Tout le monde avait son propre label avec qui ils sortaient leurs sons, mais personne n’avait réellement le temps d’écrire la musique ou d’améliorer leur label. Donc on est arrivés à la conclusion qu’il y avait une ouverture pour une marque qui réunirait les forces, pour que tous les artistes puissent bénéficier les uns des autres et on savait que c’était le bon moment de le faire. Il nous restait qu’à trouver le bon nom. Heureusement que l’événement « Blackout » qu’on avait commencé il y a quinze ans dans une boîte qui s’appelle Tivoli progressait lentement en Europe, et ceci nous a donné la plateforme parfaite pour les artistes qu’on voulait intégrer dans ce nouveau label. Donc la prochaine étape logique était de combiner le tout et donc Blackout Music est né. En même temps, on n’aurait jamais pensé qu’il « grandirait » aussi vite. Mais il l’a fait. Je suppose que c’était dû au bon timing et de notre contrôle de qualité concernant les nouvelles sorties de musique, mais cela n’importe pas. C’est simplement génial de voir tant de gens qui kiffent ce qu’on fait et qui veulent faire partie de cette famille, tout comme nous et je pense que c’est cela qui le rend authentique.

On remercie chaleureusement le trio pour cette interview express et on sera le 1er avril à la Born to Rave pour un live report !

Facebook & Soundcloud de Black Sun Empire

Écoutez le dernier album de BSE : The Wrong Room !

BASS IS LIFE, BASS FOR LIFE

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