Live Report : Jungle Juice (27/02/2016) The Upbeats – Ivy Lab – Current Value – Rene Lavice – Pythius – Signs

Un peu plus d’un mois après la dernière Jungle Juice réinvestissait ce samedi le Palais de Tokyo pour une nouvelle édition avec un line-up très prometteur.
The Upbeats, Ivy Lab, Current Value, René Lavice, Pythius et Signs ont défilé sur la scène du palais de Tokyo devant un public nombreux et déchainé.

Rene LaVice débute les hostilités avec un set puissant, la salle est encore loin d’être pleine à notre arrivée et c’est un réel plaisir que de pouvoir se déplacer librement dans la salle. On attendait notamment le Canadien de chez RAM Records sur son dernier EP « Play with Fire ».
Vocales puissantes, drums saisissantes, la salle implose sur sa collab avec David Boomah « Lights out ». Un set clairement convaincant pour un premier passage dans une Jungle Juice.

Ivy lab succède à Rene LaVice pour un set majoritairement Halfbeat. Un style qui était prévisible en vue de ses dernières sorties comme l’EP 20/20 composés de 16 clips Future Beats. Pour bien commencer c’est une exclu qui nous est offerte en guise d’intro puis 20 minutes de tracks Halfbeat s’enchaînent.

Un public peu réceptif qui semble surpris à l’écoute de ce changement de style et qui, à l’évidence, manquait d’informations sur les récentes productions de ce dernier …

Ivy Lab s’attaque également à de la Drum plus classique et nous livre par exemple « Loving Touch VIP » de Fracture. Il termine son set par un retour sur du Downtempo et nous lâche de nouveau une exclu juste avant The Upbeats.

En bref, Ivy Lab c’était : un set d’une originalité rare, des transitions plus qu’excellentes, le seul point négatif est quant à l’ambiance durant ce set, un public trop peu averti. Pour ceux qui ont aimé ce qu’a balancé Ivy Lab on vous conseille le label Astrophonica qui sort des grosses releases dans ce style ( https://soundcloud.com/fracture-and-neptune).

Que dire ensuite de The Upbeats … On avait eu des retours du Let it Roll Winter qui se déroulait la veille et nous avions entendu dire que Dead limitt VIP avait été balancé, on était plus que chaud et on n’a pas du tout été déçu.

Snake commence un set full bangers et le public réagit instantanément, la salle est plus que chaude quant au bout d’un quart d’heure Dead limitt VIP est enfin droppée …

Gros rewind, Snake nous lâche un « Yo, Paris, Let’s do this » et ça l’a fait … S’ensuit « Sunday Crunk », « Work for nothing de Decimal Bass, « Continuous VIP »; une tracklist monstrueuse qui a fait tanguer le Yoyo. On en garde un souvenir mémorable …

Current Value n’a pas laissé la pression redescendre et a su enchainer avec un set musclé comme on a rarement l’habitude d’entendre. Grosse Neurofunk tiré de leur dernier EP « Rocket Science » sorti chez Blackout.

La salle est comble et se déchaîne sur des tracks comme « Contact » (tiré de leur dernier ep). Pour les curieux il vient de confirmer son prochain album chez Critical Music, wait and see .

Vient le moment d’accueillir le trio Signs.

Un an après leur dernier passage lors de la Jungle Juice de janvier 2015 avec Metrik, Maztek, Emperor et June Miller, nos trois Français sont en forme et ils nous le font vite savoir à travers leur tracklist.

On a sélectionné quelques morceaux qui ont participé a faire trembler le Palais de Tokyo pendant cette heure hors du temps !

– Signs – Clockout
– ANNIX – Contraband (rewind de folie furieuse !)
– Signs – Poison Dart
– Mefjus – Blitz
– Signs – Clap yah

Beaucoup l’attendaient et c’est en double drop avec « Dead Limit » que « Mr happy » est enfin lâché …

Quelques unreleased Future Beats sont passées et même si ce style ne fait pas encore l’unanimité, à en discuter avec le public, beaucoup ne connaissaient pas mais ont su apprécier !

Signs a terminé par un edit Halfstep de Driveyard, un morceau de Pythius, qui a provoqué la folie de tout le monde, onstage comme dans le public.

Il est 5h, l’heure de la venue de Pythius qui allait sans nul doute finir cette soirée en beauté et on ne vous le cache pas la fatigue commençait à se faire sentir!

Après 3h de set tout en force, Pythius en remet une couche à coup de Mind Vortex avec « Future Fold » ou encore « Until The World Ends ».

Il en vient même au Crossbreed qui met tout le monde d’accord et achève cette soirée dans la violence la plus totale.

Une super soirée qui nous prouve qu’une fois de plus la scène Drum’n’Bass parisienne est bien vivante. Merci Chwet c’était dément !

Crédit Photo : Olingue

BASS IS LIFE, BASS FOR LIFE

jungle

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